S'agissant toujours du suivi et de la coordination des programmes, je pense il ne s'agit pas de theorie. Il faut etre le plus pragmatique possible. Dans la plupart des pays bénéficiaires des subventions, il existe dejà un systeme de suivi et de coordination comme l'ont dit certains. Il est donc important que:
1- les systemes locaux soient améliorés
Il ne s'agit pas de changer le systeme. Il faut y ajouter ce qui manque tout en restant dans le contexte qui l'a vu naître car c'est seulement dans ce contexte qu'il est le plus proche des acteurs et le compréhensible. Si des actions dans certains pays donnent des resultats satisfaisants, c'est parce que le systeme en place marche bien. On ne dit pas qu'il est meilleur que les autres. Car tout systeme deplacé de son contexte n'est plus forcement le même et il n'y a pas de system taillé sur mesure qui s'appliquerait partout.
2 - les cadres de suivi soient renforcés
Organiser des rencontres, ateliers ou autres cadres de renforcement des competences pour mieux orienter les acteurs des cadres de suivi. A travers une serie de panelles sur des cadres reussis, un partage d'experiences pourraient etre un plus.
3 - Le suivi et la coordination pour mieux responsabiliser les beneficiaires et partenaires des programmes doivent etre déconcentré
Bien que la plupart des etats (africains surtout) soient engagés dans un processus irreversible de décentralisation, la question du VIH/SIDA, de la Tuberculose et du Paludisme ne sauraient etre placé sous cet angle. C'est une question globale et non locale. C'est pourquoi le systeme de suivi et de coordination mis en place doit se déplacer, donc se ramifier afin d'apporter aux communautés l'appui dont elles ont besoin.
4 - Le suivi fiinancier ne doit pas quant à lui suivre le même schema
La gestion financière doit être dictée par des principes et normes selon les procédures du Fonds mondial. En effet, la gestion est conduite selon les systeme locaux, c'est laisser laisser repeter les erreures qui gangrènent le system de gestion de certains pays africains. Des exceptions existen certes, mais la logique veut que les fonds soient justifiés selon les principes du donnateur. Mais il faut reconnaître qu'un bon systeme de suivi-évaluation et de coordination de la mise en oeuvre d'un programme prend en compte la gestion financière.