Fév 10, 2006
Le sujet "Fonds mondial de lutte contre le SIDA, inexistant à Djibouti" a été déplacé dans le Forum Libre: http://forum.theglobalfund.org/fr/viewtopic.php?t=38
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Message d' Adel Zeddam
Bonjour à tous
Mon intervention aujourd'hui concernera l'implication du Global Fund dans un programme de lutte contre le SIDA au niveau d'un pays.
Je pense qu'il est nécessaire de revoir le mechanisme de coordination pays comme seul entité responsable de l'exécution d'un projet global fund dans un pays ou il existe déjà un système de coordination.
Le Global Fund devrait appuyer les système existants en vu de renforcer leurs capacités et d'assurer leurs pérénités.
j'attends vos commentaires tout en restant disponible à vous apporter plus d'explications.
Mes salutations les meilleures
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Message de Mohamed Ould Bneijara
Rôle précis du Fonds mondial.
A mon avis, le Fonds mondial na apporté qu’un souffrance aux autres organisations donatrices participant aux programmes de lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme aux niveaux national. Depuis son intervention en Mauritanie les organisations donatrices ont laissé les 3 maladies comme couverte par le fond mondial. L’expérience en Mauritanie est un échec total. A part les maisons construites par les chef de programmes à Nouakchott aucune contribution mais plutôt un désintéressement total du Ministère et une perte énorme de temps depuis que le soit disant fonds intervienne? Nous travaillons avec les trois programme en tant que première ONG nationale ayant contracté avec l’Etat pour la lutte contre la paludisme, nous sommes l’une des premières ONG nationales a travailler avec le SENLS pour la sensibilisation au Guidimakha et nous avons envoyé une requête pour le programme de lutte contre la tuberculose en sans aucune réponse à ce jour. Même le SENLS n’a célébré la journée mondiale dans aucune région du pays. Les secrétaires exécutifs régionaux, les comptables et les passasseurs de marchés dans toutes les régions sont en chômage depuis leur recrutement. Le montage institutionnel est très bien fait mais la mise en œuvre, le suivi et l’évaluation laissent à désirer. Donc un scandale et un crime économique que de voler l’argent des gens de bonne volonté et jeter cet argent par la fenêtre.
En conclusion et selon notre expérience, le Fonds ne joue comme rôle qu’un bon exemple de mauvaise gestion qui peut être vulgarisé partout ou on veut les échecs.
Mohamed Ould Bneijara Président ONG ADIG Tel : 002225344811 portable : 002226405769
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Message d' Aissatou Diallo Bah
Messieurs le modérateurs,
Chers participants,
Je vous remercie d'avoir initié cette discussion sur le rôle particulier du Fonds mondial de lutte conte le VIHSIDA, le Paludisme et la Tuberculose qui dispose de ressources et une capacité de mobilisation financière importantes pour réduire l'impact de ces trois maladies majeurs dans les pays pauvres.
Les différents rôles listés dans le message me paraissent pertinents et méritent d'être prioritisés et correlés les uns les autres.
Je mettrais tout d'abord l'accent sur la capacité du GFATM de soutenir les programmes et les priorités des pays dans leurs stratégies nationales de lutte contre ces trois maladies majeures; ce rôle devrait inclure la capacité d'aider les pays bénéficiaires à bien gérer les ressources gracieusement mises à leur dispositions par le Fonds; en effet, on a l'impression que les accords de subvention ont été conclus au départ sans tenir du déficit de capacité humaine et institutionnelle pour gérer ces ressources.
Cela signifie qu' au delà de la simple fonction de bailleur de fonds, cette Institution devrait contribuer aux discussons sur les questions stratégiques et tisser un partenarait avec les autres organismes d'aide au développement présents sur le terrain pour entreprendre des activités de plaidoyer pour une exécutin saine et efficace des ressources financières affectées à la lutte contre les maladies.
De sa coopération avec les gouvernements et autres acteurs de développement, de l'implication de la société civile et du secteur privé dans le suivi de la mise en oeuvre des subventions du Fonds mondial dépendront la moralisation de l'exécution des ressources et l'atteinte des objectifs contractuels.
La coopération et de la coordination avec d'autres partenaires et organismes internationaux ont l'avantage apporter plus de cohérence et de synergie au niveau du pays bénéficiaire dans la lutte contre les trois maladies.
L'efficacité à obtenir des résultats positifs pour soulager les bénéficiaires ultimes permettra au Fonds global d'être lui-même plus visible sur le terrain. Ces résultats seront concrétisés à travers des prix abrdables aux PV avec le VIH, le Paludisme et la Tuberculose et la disponibilité des produits de santé essentiels comme les ARV et les moustiquaires imprégnés.
Aissatou Diallo Bah
Economiste
Consultant indépendant