Semaine 4: le secteur privé et la mise en oeuvre des programmes [7-14 juillet]
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07-25-2008 11:31 AM
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Olivier Coeur de Roy

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France
Global Fund Secretariat
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Re: Semaine 4: le secteur privé et la mise en oeuvre des programmes [7-14 juillet]
Bonjour à tous,
Nous vous invitons à lire le résumé des discussions des forums en anglais, français, espagnol et russe sur la question de cette semaine: Comment le Fonds mondial peut-il mieux promouvoir les bonnes pratiques pour impliquer le secteur privé dans la mise en œuvre des programmes ?
Notez que toutes les discussions relatives à cette question publiées dans cet espace aprés la rédaction de ce résumé seront prises en compte dans le résumé et le rapport final pour le Forum de partenariat qui se tiendra à Dakar en décembre 2008. Nous vous invitons donc à poursuivre votre participation sur tous les thèmes et questions de l'e-Forum 2008.
Bien cordialement,
Olivier Cœur de Roy
Equipe de facilitation de MonFondsMondial.org
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07-18-2008 2:22 PM
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07-12-2008 8:52 PM
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DUEGGAH DOTE MADJETO

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Togo
Not currently affiliated with the Global Fund
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Re:Semaine 4: le secteur privé et la mise en oeuvre des programmes [7-14 juillet]
Promouvoir les bonnes pratiques pour impliquer le secteur privé dans la mise en œuvre des programmes nécéssite d' abord un effort de base pour certains pays. Le secteur privé étant vaste et souvent constitué de secteur formel et informel a besoin d' une politique intérieure lui permettant de s' organiser car tout secteur bien structuré est mieux écouté et entendu par conséquent participatif. Cette organisation donnera lieu aux voies et moyens sûrs et éfficaces pour leur implication comme le cas des ONG de la société civile et d' autres structures. I mpliquer donc le secteur privé rend plus participative une bonne partie de nos populations dans la mise en œuvre des programmes.
Dueggah Dote Madjeto
Sécrétaire Général ATLP
Togo
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07-11-2008 12:15 PM
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NSASAY LUVUNDU MABILA DIDIER

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South Africa
Not currently affiliated with the Global Fund
- Posts 1
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Re:Semaine 4: le secteur privé et la mise en oeuvre des programmes [7-14 juillet]
J'insiste sur le choix des partenaires du secteur privé: il doit se fonder sur des critères spécifiques et très critiques et sans favoririsme: volume de fonds propres du partenaire, son expérience dans le domaine, sa crédibilité, ... et il est bon de commencer par un contrat d'essai.
A mon humble avis, c'est au niveau des parties prenantes que les choses sont souvent faussées, pour ce, il faut éviter le plus possible les intermédiaires entre le Fonds Mondial et les acteurs du secteur privé et pour que le Fonds puisse promouvoir son rôle, il faut qu'il participe de manière plus soutenue à la sélection des partenaires du secteur privé, et pas seulement en mettant en place les critères de choix mais aussi en suivant toute la procédure.
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07-11-2008 12:04 PM
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stanli83

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Cameroon
Consultant
- Posts 35
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Re:Semaine 4: le secteur privé et la mise en oeuvre des programmes [7-14 juillet]
LE SECTEUR PRIVE DOIT ETRE AU SECOUR DU FOND MONDIAL
Le secteur privé a des connaissance totalement tourné vers la diffusion des outils et méthodes simples mais efficaces jugées part son éfficacité au cour de l'année de mise en oeuvre des programmes. Ces connaissances doivent avoir pour impact le renforcement des connaissances des organismes impliqués de près ou de loin à la mise en oeuvre des programmes.
A cet effet, les pays qui font l'expérience des programmes de Fonds Mondial aujourd'hui,comme les pays du tier monde, decouvrent que le management classique de programmes ne suffisent toujours pas pour mener à bien le programme d'envergure nationale. Le contexte des pays concerné, le comportement de la population, la coordinations des différents intervenants dans le pays, la part de l'Etat et les stratégies nationales sont autant des paramètres à tenir en compte et à gérer efficacement et aussi parce les programme du fond mondial partent du général au particulier.
les secteur privé se doit aussi de venir au secours du fond mondial sans appel à candidature
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07-11-2008 11:54 AM
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stanli83

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Cameroon
Consultant
- Posts 35
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Re: Semaine 4: le secteur privé et la mise en oeuvre des programmes [7-14 juillet]
LE FOND MONDIAL AU COEUR DE L'HUMANITE
En tant que structure social qui mène des actions contre différents maladies qui minent la société actuelle ne peut pas mieu affiner ses activités sans impliquer de fond en combre le secteur car c'est ici que l'on retrouve la cible que l'on veut toucher. Le parainage entre le Fond mondial et le secteur privé peut bien se tisser de plusieurs façons et dans plusieurs circonstances pour pouvoir atteindre ses objectifs . Ainsi nous pouvons passé par:
- Une bonne connaissance des structures privées adoptant ou utilisant une pratique à succès au niveau d'un pays d'une region ou d'une zone precise;
- Favoriser la mise en oeuvre et le developpement des pratiques à succès en accompagnant le renforcement des capacités operationnelles des structures en question;
- Encourager la vulgarisation des pratiques à succes vers des zones cibles qui ne sont pas outillés en la matiere afin de favoriser une meilleure riposte contre les fleaux.
Le Fonds mondial devrait se servir de critères plus stricts et de mécanismes de suivi plus efficaces pour assurer une participation significative du secteur privé. Le secteur pivé a besoin d’individus bien formés et capables d’effectuer les fonctions liées à la prévention, la coordination et l'organisation des seminaires.
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07-10-2008 12:38 PM
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Bakouan Badjima

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Burkina Faso
Not currently affiliated with the Global Fund
- Posts 7
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Re: Semaine 4: le secteur privé et la mise en oeuvre des programmes [7-14 juillet]
Salut à tous
Sur le present theme, j'ai lu avec interet les differentes interventions vous predecesseurs avez faites. Je salue leur pertinence.
Le theme en lui même est d'une pertinence indiscutable. En effet, toutes les idées et contributions precedemment abordées ne peuvent etre mise en oeure sans savoir quelles pratiques conviennent le mieux. Il faut signaler que l'institution dans laquelle je suis à savoir Mwangaza Action, ONG burkinabé s'évertue comme bien d'autres structures à travers le monde à appliquer une demarche qui lui une sorte de renommée. Elle a ainsi pu beneficier d'un financement dans le cadre d'un programme de l'USAID denommé AWARE/RH pur la replication de bonnes pratique en faveur de la reduction de la mortalité maternelle et neonatale au Cameroun, au Niger, en Mauritanie. Il s'agit de l'application de "l'auto diagnostic communautaire". Cette pratique est excellente et est intergrée dans un contexte bien precis.
Cette experience permet de dire que le secteur privé a une place imporante à jouer dans les programmes du FM, que ce soit au niveau National qu'Exterieur. Le seul probleme, c'est l'identification des structures ayant ou adoptant une pratique à succès. Il faut pour ce se faire accompagner la promotion des bonnes pratiques par les mesures suivantes:
- Une bonne connaissance des structures adoptant ou utilisant une pratique à succès (ou bonne pratique si vous le voulez) au niveau d'un pays d'une region ou d'une zone precise
- Le partage avec les autres structures à travers des cadres d'échange d'expériences afin de faire beneficier les autres et aussi apprendre les unes des autres
- Favoriser la mise en oeuvre ou le developpement des pratiques à succès en accompagnant le renforcement des capacités operationnelles des structures en question
- Encourager la vulgarisation des pratiques à succes vers des zones (pays) qui sont peu ou pas outillés en la matiere afin de favoriser une meilleure riposte contre les fleaux.
Il est aussi important comme l'ont dit certains que lon se dettache des interventions de types classiques pour ou appliquer ce qui donnentde la durabilité aux actions.
Merci à vous qui vous investissez dans cette lutte.
BAKOUAN Badjima
Assistant de programmes Santé sexuelle
et de la reproduction des jeunes
et des adolexcents (SRAJ)
(00226)50 37 89 86
(00226) 70 32 50 37
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07-08-2008 10:47 AM
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philemontafangy

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Madagascar
Consultant
- Posts 5
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Re: Semaine 4: le secteur privé et la mise en oeuvre des programmes [7-14 juillet]
En tant bailleurs de fonds, le GFATM ne peut à lui seul promouvoir les bonnes pratiques pour impliquer le secteur privé à la mise en oeuvre des programmes TB, HIV/SIDA et Paludisme. En effet la mise en oeuvre des programmes est le produit d'un long processus au cours duquel le secteur privé doit être déjà et toujours impliqué pour le responsabiliser :
- élaboration de la politique nationale de lutte;
- élaboration du plan stratégique y afférent (avec les défis, le budget et les responsabilités concertés et acceptés par la majorité des participants à cette élaboration;
- accouchement des différents projets convergents aux objectifs du plan stratégique à soumettre aux différents bailleurs de fonds dont le GFATM (je souligne bien que tous les intervenants de terrain doivent participer à cette élaboration);
- mise en oeuvre des projets ayant profité des largesses des BF avec les traditions gestionnaires (suivi, monitoring et évaluation interne et externe);
- re-élaboration d'autres projets en tenant compte des faiblesses (à éviter ou au moins à renforcer ) et surtout des forces ( à renforcer encore) de la précédente mise en oeuvre .
Résumé
Le secteur privé doit être impliqué dans tout le processus mais non pas uniquement dans la mise en oeuvre tout étant responsable que le secteur public: les deux secteurs se partagent les mêmes clients
Au cas où la (es) Politique (s) nationales de lutte et le(s) plan(s) stratégique(s) sont déjà disponible (s) sans qu'il y ait participation effective et active du secteur privé, le secteur public initiateur doit avoir les moyens, les capacités de "plaidoyer" pour la participation du secteur privé et peut-être être prêt à négogier des consensus, et cette activité de plaidoyer doit primer sur les autres d'abord et les BF doivent comprendre cet impératif.
Sans la participation de l'homme qui peut-être à la fois développeur, décideur, interface, bénéficiaire, aucune lutte contre les grandes endémies ne réussira pas. C'est tout l'avantage de certains qui, en déhors des spécialistes des virus, des parasites, des vecteurs, ont des spécialistes de l'homme - des sociologues et des anthropologues médicaux - dans leur staff. Une réalité quasi-inexistante en Afrique sub-saharienne qui en a le plus besoin !
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