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06-10-2008 2:20 PM

Re:Semaine 1 : les capacités nécessaires à l'accroissement des programmes [19-26 mai]

Contribution de AILS
Note: cette contribution a été envoyée par mél aux facilitateurs de MonFondsMondial.org. Nous vous invitons à publier vos contributions directement sur le forum. En vous remerciant de votre compréhension
Bonjour,

Plusieurs facteurs empêchent la bonne marche de notre système de santé ou l'accroissement des ressources :

  • L'insuffisance du personnel de santé en terme de quantité et qualité;

  • Le mauvais traitement du personnel chez les travailleurs de la santé.

  • Manque de planification, de gestion de stocks et de distribution de médicaments provoquant de rupture très fréquente de médicaments .Cette situation est cause de résistance chez beaucoup de patients.

  • Insuffisance ou pas de partenariat entre les institutions de l'Etat et celles privées et confessionnelles.

  • Manque de coordination suivi et évaluation des services de même institution et d'autres institutions.

Pour surmonter ces obstacles


1/ Donner un appui pour le renforcement de capacité des ressources humaines sans distinction des institutions (Etat, Confessionnelles et privées):
 
  • Mise en place d'un plan cadre
  • Formation continue du personnel à tous les niveaux
  • Formation initiale (DU et ID)

2/ Rendre opérationnel et accessible les structures surtout périphériques en déployant les moyens matériels nécessaires et adaptés pour le paquet minimum d'activités et introduite dans toutes ces structures, le volet de dépistage et PTME pour mieux décentraliser la prise en charge.
 
3/ Assurer le fonctionnement et la motivation du personnel pour avoir un bon résultat.
 
4/ Aider à la planification et gestion de stock en mettant en place un mécanisme de gestion et de distribution de produits pharmaceutique.
 
5/ Mise en place d'un organe de coordination, de suivi et évaluation avec des mesures d'accompagnement adéquats pour le rendre opérationnel.
 
6/ Aider à rendre accessible  le bilan thérapeutique aux démunis, cause de refus de référence après le comptage de CD4 provoquant la mort de beaucoup de patients.
 
 
Monique MOHONODJIAL,
Tchad,
La Coordinatrice de l'AILS,
AILS: Association Interdiocésaine de Lutte contre le SIDA

06-04-2008 5:59 PM

Re: Semaine 1 : les capacités nécessaires à l'accroissement des programmes [19-26 mai]

Bonjour à tous,
 
Nous vous invitons à lire le résumé des discussions des forums en anglais, français, espagnol et russe sur la question de cette semaine:

Quels facteurs en terme de capacité empêchent l’accroissement adéquat des programmes pour satisfaire la demande et les besoins et que pourraient faire le Fonds mondial et/ou ses partenaires pour surmonter ces obstacles ?

Notez que toutes les discussions relatives à cette question publiées dans cet espace aprés la rédaction de ce résumé seront prises en compte dans le résumé et le rapport final pour le Forum de partenariat qui se tiendra à Dakar en décembre 2008. Nous vous invitons donc à poursuivre votre participation sur tous les thèmes et questions de l'e-Forum 2008.

Bien cordialement,
 
Olivier Cœur de Roy
L’équipe de facilitation de MonFondsMondial.org

05-29-2008 12:05 PM



  • stanli83
  • Top 25 Contributor
  • Cameroon
    Not currently affiliated with the Global Fund
  • Posts 45

Re:Semaine 1 : les capacités nécessaires à l'accroissement des programmes [19-26 mai]

Pour accroitre les capacité nécéssaire du fond mondial afin d'atteindre les objectifs fixés, le fond mondial doit appliquer les mesure suivantes:

  • Mettre la priorité sur la prévention des différents maux

  • Mettre la femme au centre de tous les interventions mineur du programme de lutte contre le V.I.H

  • Faire de la notion de marketing un outil indispensable pour la vulgarisation des differents méthodes de lutte contre le paludisme, tuberculose et SIDA

  • Prendre des mesures éfficace pour dans tous les secteur les plus sensibles du monde

05-26-2008 4:10 PM

Re:Semaine 1 : les capacités nécessaires à l'accroissement des programmes [19-26 mai]

Dans le cadre de cette série de discussions sur le rôle du Fonds Mondial dans l'accroissement des capacités à gérer les programmes, voici ma modeste participation.

Je voudrais dire que la notion de santé est une notion subjective et sa définition évolue dans le temps. Aujourd'hui, nombreux sont ceux qui s'entendent pour dire que la santé est une ressource qui permet de s'adapter au milieu dans lequel on vit et d'y réaliser ses ambitions. Elle est influencée par des déterminants individuels mais aussi sociaux.

Au Moyen Âge, on ne peut parler véritablement de politique de santé: la lutte contre la maladie restait d'initiative individuelle et relevait davantage de la charité chrétienne que d'une véritable assistance médicale. Les grandes famines et les grands fléaux sanitaires comme la rage, la peste ou le choléra étaient dévastateurs. Après la Révolution de 1789, la lutte contre la maladie s'organise dans les hôpitaux mais il faudra attendre véritablement le XIX' siècle pour voir les pouvoirs publics prendre conscience que les problèmes de santé ne relèvent pas seulement d'une logique individuelle (se faire soigner pour une pathologie donnée) mais également d'une logique collective. Les épidémies de choléra de 1832 et 1849 sont ainsi directement à l'origine du vote de la loi de 1850 sur les logements insalubres qui fixe les premières règles de la salubrité publique. Si la santé est considérée plutôt comme le contraire de la maladie et du handicap, alors les actions seront orientées davantage vers les individus, avec des actions de préventions, visant les comportements individuels et une prédominance du curatif. Si la santé est perçue comme une valeur positive et globale qu'il faut préserver, si l'on admet l'importance des déterminants sociaux de la santé, alors les actions seront davantage tournées vers l'environnement et les conditions de vie.

Toute fois voici quelques propositions :

- Améliorer la disponibilité, la qualité et la performance des ressources humaines au niveau centrale, intermédiaire et périphérique ;

- Promouvoir le partenariat en améliorant l’accès des groupes vulnérables à des soins de qualité par exemples signer des conventions de partenariat public/privé pour favoriser l’accès aux soins de base en particulier pour les populations vulnérables ;

- Etablir des contrats de performance avec les directions centrales, régionales médicales, les districts sanitaires et les établissements publics de santé incluant une liste d’indicateurs pour l’allocation de moyens.

Pour moi la lutte contre les trois maladies (Le sida la tuberculose et le paludisme) ressort de la santé publique. Le Fonds mondial est venu imposer ses vues sans tenir compte de la réalité géographique, culturelle, et institutionnelle des pays bénéficiaires (surtout les pays africains). Aujourd’hui nous sommes à l’heure du bilan et il est très difficile d’incriminer telle ou telle pratique. Beaucoup de moyens financiers sont mobilisés avec des résultats peu probants.

Pour moi il faut revoir la politique du Fonds Mondial en profondeur en ce qui concerne son fonctionnement. Le Fonds Mondial ne fait pas du commerce. Les moyens financiers sont mobilisés pour les actions sociales et par conséquent il faut travailler avec des acteurs sociaux. Par ailleurs il faut mettre le minimum de conditions de travail. Il est vrai que le Fonds Mondial vient pour soutenir le pays et non le remplacer dans la lutte contre ces fléaux Mais il faut aussi voir la réalité si ces programmes ont le minimum pour travailler en terme de locaux, car le Fonds Mondial refuse catégoriquement de financer ces activités mais finance les équipements ces équipements seront mobilisés où ? Les compétences en termes de ressources humaines sont disponibles mais il faut savoir les utiliser et les motiver.

Bref il faut essayer de mettre de l’équité dans tout ce qui est implique dans le Fonds Mondial dans le cadre de la mise en oeuvres des activités.

05-24-2008 3:43 PM

Re:Semaine 1 : les capacités nécessaires à l'accroissement des programmes [19-26 mai]

Bonjour partenaires,

En éffet nous recherchons tous la baisse considerable du taux de prévalence du vih/sida à travers les programmes et actions. Cependant ,il faut remarquer beaucoup de gymnastiques entre les fonds des donateurs et les bénéficiaires des fonds.l'administration est très forte ,très accrue autour de ses fonds qu'elle ne l'est dans la lutte effective sur le terrain.

A notre avis la vraie lutte est sur le terrain et non sur seulement de simple spot publicitaire ,a travers de petits colloques qui ne réunit qu'eux seuls organisés a coup de plusieurs millions de francs. Le fond mondial doit travailler avec les ong locales pour régler les problèmes liés a la communication(les dialectes).

Parfois l'on se demande si ses idées apporteront un changement quand bien même les décideurs crées des ong fictives sans agrement et se sélectionnent pour les projet. A voir leurs voitures pendant les séminaires,la catégorie sociale le vih sida semble une affaire de bourgeoisie car elle se tient en marge de la société endémique que l'on ne saurait comprendre sa marginalisation puisque c'est d'elle qu'il s'agit ,c'est elle qui est malade. en tout cas chez nous affaire de sida c'est un gros biness.

Merci.

05-22-2008 10:21 AM



  • Angelos
  • Top 75 Contributor
  • South Africa
    Not currently affiliated with the Global Fund
  • Posts 10

Re:Semaine 1 : les capacités nécessaires à l'accroissement des programmes [19-26 mai]

L’épidémie du VIH/SIDA continue à progresser et représente aujourd’hui un véritable défi aux efforts de développement.

Il faut:

  • Proposer des programmes mieux coordonnés qui mobilisent la contribution de tous, pour que la riposte à l’épidémie soit commune, élargie, réaliste, efficace et ait des effets bénéfiques et durables;

  • Amener les individus, familles et communautés à adopter des comportements à moindre risque de transmission des VIH;

  • Assurer l’accessibilité et la qualité des soins de santé ainsi que l’accompagnement psycho socio-économique des PW;

  • Prendre des mesures de protection des PW contre les pratiques discriminatoires.

  • Rendre disponible l’information sur les IST/VIH/SIDA pour une riposte appropriée et durable à l’épidémie.

  • Doter les acteurs et institutions impliqués dans la lutte contre les IST/VIH des ressources nécessaires et suffisantes pour la réussite du programme.

05-22-2008 1:00 AM

Re: Semaine 1 : les capacités nécessaires à l'accroissement des programmes [19-26 mai]

L’approche contractuelle avec le payement basé sur la performance qu’utilise le fonds mondial me parait essentielle pour assurer une mise en œuvre efficace des programmes.

Elle se heurte cependant à deux difficultés toutes deux liées dans une large mesure à un déficit de compétence. La capacité de gestion et le leadership des PR et CCM pour appliquer rigoureusement l’approche manquent dans bien des cas. L’annonce des requêtes pour proposition, le processus de sélection et d’attribution ainsi que le suivi régulier et l’évaluation de la mise en œuvre des contrats ne sont bien faits dans la plus part des cas. A cela s’ajoute comme beaucoup l’on déjà dit le manque de compétence de la plus part des ONGs. Elles n’ont pas acquis la culture du vrai secteur privé. Elles n’ont pas le sens de la compétition pour le bien du client, la motivation et l’engagement à développer par elles mêmes leur compétence pour élaborer les meilleures propositions techniques et financières et assurer les meilleurs résultats possibles à la mise en œuvre pour gagner d’autres marchés. La plus part compte sur les connaissances, les recommandations et les appuis pour gagner les marchés et non sur leur propre travail et les bons résultats qu’elles peuvent produire.

Alors le Fond mondial doit tout faire pour améliorer les compétences en leadership, management des contrats des PR et CCM et en même temps former les ONGs locales aux techniques de l’entrepreneuriat et a une meilleure compréhension de l’approche contractuelle basés sur la performance.

I. Diallo/MSH

05-20-2008 11:13 PM

Re:Semaine 1 : les capacités nécessaires à l'accroissement des programmes [19-26 mai]


Si cette question a été inscrite à l'ordre du jour , c'est sans doute parce que les expériences passées n'ont pas été concluantes. Nous analyseronts les obstacles qui empêchent l'accroissement des fonds au service de la majorité des populations et proposerons des solutions alnernatives subséquentes.

 1. Le Comité National du Fonds

Le Comité  est sans doute composé du Gouvernement, des Organisations de la Société Civile (OSC) et des Partenaires Techniques et Financiers (PTF). A l'expérience, les activités du Comité ne sont pas connues dans tous les pays par les populations  bénéficiaires  et semble fonctionner "en vase clos". Pour trouver une  solution à cette lacune, il convient de:

-Revoir la composition du Comité dans le sens d'une réprésentativité qui ne privilégie pas une entité sur une autre.

-Veiller au mode de désignation des représentants  et adopter celle  qui prenne en compte la dimension sociale de la santé. Car, aujourd'ui,  nous avons dépassé le stade où la santé fut  l'apanage des seuls spécilistes.

2. L'accessibilité du fonds aux OSC

La gestion du  Fonds mondial de la santé est sous le contrôle du Gouvernement dans chaque pays. Ceci s'inscrit dans les normes du pouvoir régalien de l'Etat. Toutefois on note une régidité dans les conditionnalités à l'accessibilité du Fonds aux OSC. Par ailleurs, les OSC nationales ne répondant pas à tous les critères, sont mal loties dans ce processus d'octroi du fonds.

Comme solutions, il va falloir inscrire dans les prochains programmes du Fonds, le renforcement des capacités des OSC qui sont dans le besoin et exiger la transparance à tous les niveaux. Le plaidoyer en faveur des OSC pourrait se résumer en ces termes: assouplissement dans les règles d'octroi du Fonds et contrôle de la gestion.

Toussaint   Y .HONVOU
Association Béninoise Pour la Promotion des Orphelins et Enfants Abandonnés (A.BE.E.A)
BENIN
 
 

05-20-2008 10:25 PM

Re:Semaine 1 : les capacités nécessaires à l'accroissement des programmes [19-26 mai]

Si cette question est programmée ,c'est sans doute que les expéirences passées  ne répondent pas aux attentes du Fonds. Aussi, les obstacles qui empêchent l'accroisement des ressoureces pourraient être analysés à travers plusieurs facteurs.

La compostion du comité national

En dehors des représentants des pouvoirs publics, les organisations de la société civile  (OSC)sont représentées dans ce comité. Le nombre varie certainement en fonction des réalités de chaque pays. Mais une autre réalité reste la représentativité de ces organisations. Il convient de revoir cette représnetativité sur deux axes:

le premier: faire en sorte que la loi de l'équilibre puisse jouer
le second: oeuvrer pour que l'ensemble des organisations de la société civile soit largement représenté ,

car, aujourd'hui, la question de la santé touche à tous les domaines de la vie sociale. Il faudra bien en tenir compte pour ne pas la laisser aux seules organisations qui s'occupe de la santé physique exlusivement. La désignation devrait se faire à la suite d'une large concertation.

Le second facteur d'analyse pourrait porter sur la rigidité observée quant à l'accessibilité aux fonds par les OSC. et notamment les OSC natioanles. Cela pose le problème de renforcement des capacités des ONG natioanles qui se voient marginalisées parce que ne répondant pas à certains critères.

Toussaint  Y. HONVOU
Bénin 

05-20-2008 12:44 PM



  • Angelos
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Re: Semaine 1 : les capacités nécessaires à l'accroissement des programmes [19-26 mai]

La population qui est bénéficiaire du programme de Fonds Mondial doit être largement sensibilisée et responsabilisée dans l'exécution du projet. La population doit savoir ce que qui se passe dans le système de lutte contre le VIH, la malalaria et la tuberculose. Si la population reste ignorante du déroulement du programme, l'échec n'est pas à éviter. Si nous voulons qu'il y ait la réussite du programme, le fonds Mondial doit s'assurer que les bénéficiaires sont largement sensibilisés et formés.
Tag(s):

05-20-2008 7:48 AM



  • Tolotra
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Re: Semaine 1 : les capacités nécessaires à l'accroissement des programmes [19-26 mai]

Il faut que les bénéficiaires s'impliquent dès l'élaboration à la réalisation du programme, je veux dire il faut exiger  la participation active des bénéficiaires.

La mise en place des  différents structures ainsi que la disponibilité du système de renforcement de capacité des différents acteurs dans la lutte pourraient porter une grande et meilleure réussite à notre programme.
 
Bonne réussite.
 
 

05-19-2008 7:03 PM

Re:Semaine 1 : les capacités nécessaires à l'accroissement des programmes [19-26 mai]

Dans le cadre de cette série de discussions sur le rôle du Fonds Mondial dans l'accroissement des capacités à gérer les programmes, je voudrais apporter a modeste contribution en ma qualité de membre du CCM-Guinée.

L'accès se définit comme la possibilté des populations cibles à bénéficier des informations, des soins et des médicaments aussi facilement que possible et selon les urgences ou l'état de la maladie.Ainsi il y a quatre aspects de l'accès aux programmes de santé:

1.accès  géographique,
2.Accès culturel
3.Accès économique/Financier
4.Accès institutionnel( lié à l'offre de services)
 
En Afrique la plupart des programmes de santé échouent à cause de l'inaccessibilité géographique et financière car la pauvreté touche plus de 50% de la population .Même si les services et les informations sont disponibles, les populations qui en expriment le besoin ne peuvent pas y avoir accèsà cause de ces deux facteurs souvent combinés.Avec l'augmentation du prix du carburant les services mêmes urbains deviennent inaccessibles aux populations qui son incapables de payer leur transport.
 
Du fait du aux élevé d'anaphabétisme (plus de 60%) la plupart des messages destinés au changement de comportement se heutent à des barrières socioculturelles qui empêchent la mise en oeuvre des programmes de santé et perpétuent les pratiques néfastes à la santé telles que les mutilations génitales féminines, les tatouages, les scarifications, les tabous alimentaires et les initiations dans les forêts sacrées.Quels que soient les efforts déployés par les partenaires au développement ; l'accès aux informations et soins de santé sera limié par ces barrières socioculturelles .
 
Un des problèmes prioritaires est la faiblesse de l'offre des services disponibles par suite des faibles compétences des prestataires. Ces faibles compétences sont liées au niveau des presataires et à leur mauvaise répartition spatiale.La plupart des prestataires compétents sont dans les grandes villes alors que les besoins sont plus élevés dans les zones rurales.Cette  
situation est due à la mauvaise des ressources humaines.
 
Un autre facteur est le manque de plan de pérennité des interventions qui s'arrêtent dès que les financement sont interrompus.
 
Par rapport à la planification familiale il y a 30% des besoins non satisfaits par suite d'insuffisance de l'offre de services ( ruptures de socks, prestataires non formés ou affectés, produits périmés ou manque de lieu de stockage de quantités suffisantes de produits);
 
Les capacités nécessaires pour l'accroissement des programmes de santé et particulièrement dans le cadre de la lutte contre les trois maladies sont:
 
1.Renforcement des connaissances et compétences des presataires en matière de sécurisation des produits de santé  
 
2.Renforcement des capacités de stockage et de distribution des produits de santé (renovation d'infrasructures, équipement et moyens de transport). 
 
3.La fourniture adéquate de produits  et outils de gestion (quantité suffisante, qualité selon normes OMS, délais de livraisons respectés)
 
4. L'implication des leaders communautaires et des communicateurs tradiionnels dans la sensibilisation des population
 
5. Le développement des services à base communautaire en vue de toucher les populations les plus enclavées
 
6.La promotion et le développement des mutuelles de santé pour favoriser la participation communautaire et l'accès financier aux services de santé.
 
7.Le renforcement de la chaîne de distribution et de suivi des produits et outils de gestion qui permet une bonne collecte et analyse des données statistiques.
 
8.Le renforcement de la gestion des ressources humaines par l'amélioration des conditions de travail en zone rurale et la motivation pécunière des agents impliqués dans les programmes de santé aussi bien des secteurs publics que privés.Cette motivation doit être proportionnelle au rendement et à la distance séparant les zones rurales des grandes villes .
 
9. Renforcement de la collaboration avec les collectivités décentralisées qui peuvent contribuer à la prise en charge locale de certains travailleurs et de certains couts de fonctionnement..  
 
10- Renforcement des mécanismes de suivi/évaluation  pour s'assurer de l'exécution correcte des programmes .L'évaluation doit être ausii interne qu'externe pour avoir des données fiables et non tronquées.Pour ce faire les CCM doivent recevoir l'appui technique et financier nécessaires en vue de s'acquitter correctement de leurs tâches et responsabilités.
 
11.Il faudra alléger les procédures en vue de faciliter les décaissements car tout retard de décaissement agit sur l'augmentation de la morbidité et de la mortalité par suite de retard dans l'offre de service et surtout la délivrance des soins préventifs et curatifs.
 
12. Le Fonds Mondial doevrait  appuyer des plans de pérennité des interventions les plus réussies afin d'e faciliter l'appropriation de ces programmes par les communautés ou les décideurs locaux.
 

05-19-2008 3:54 PM



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Semaine 1 : les capacités nécessaires à l'accroissement des programmes [19-26 mai]

Quels facteurs en terme de capacité empêchent l’accroissement adéquat des programmes pour satisfaire la demande et les besoins et que pourraient faire le Fonds mondial et/ou ses partenaires pour surmonter ces obstacles ?

Votre réponse peut inclure, mais ne doit pas se limiter à ces éléments: les défis rencontrés par les pays avec leurs systèmes de santé: gestion et coordination des services, disponibilité, compétence et motivation des personnels de santé, infrastructures de santé, systèmes d’achats et de distribution, etc. Vous pouvez également réfléchir sur les possibles actions du Fonds mondial et des autres partenaires pour appuyer l’accroissement des capacités à long terme.
 
Références 

Directives pour propositions - Série 8, le Fonds mondial, 1er mars 2008 [format PDF, 72 p., 436 kb]
http://www.theglobalfund.org/documents/rounds/8/GuidelinesR8_single_fr.pdf
Dans ce document, voir en particulier l’annexe 3 : exemples des types d’activités/d’interventions qui peuvent être inclues dans les propositions pour les trois maladies. Ces interventions comprennent de façon non limitative les initiatives visant à renforcer les systèmes de santé communautaires et à appuyer l’amélioration de la qualité et l’élargissement de la couverture des services axés sur des principales populations affectées.  Elles comprennent également l’information sur les « six composantes de l’OMS » pour le renforcement des systèmes de santé (qui peuvent être liées aux interventions dans les programmes [le secteur 4.5] ou interventions de RSS transversales [le secteur 4B] des Formulaires de proposition).
FAQ sur la série 8, le Fonds mondial, 1er avril 2008, (voir en particulier les questions 63 - 66 relatives au renforcement des systèmes de santé) [format PDF, 42 p. 305 ko]
http://www.theglobalfund.org/documents/rounds/8/R8FAQ_fr.pdf 
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