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Semaine 3 : données à fournir au Fonds mondial dans le cadre du suivi et de l'évaluation [5-12 mai]
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06-12-2008 3:15 PM

Re: Semaine 3 : données à fournir au Fonds mondial dans le cadre du suivi et de l'évaluation [5-12 mai]

Bonjour à tous,
 
Nous vous invitons à lire le résumé des discussions des forums en anglais, français, espagnol et russe sur la question de cette semaine:

Quelles données le Fond mondial pourrait-il et devrait-il recevoir pour mettre en évidence que l’approche d’un programme est :

  • conçue pour répondre aux besoins des femmes, des filles et des minorités sexuelles en matière de VIH/SIDA, tuberculose et paludisme ?
          
  • fondée, faisable, durable et aura un impact ?

Notez que toutes les discussions relatives à cette question publiées dans cet espace aprés la rédaction de ce résumé seront prises en compte dans le résumé et le rapport final pour le Forum de partenariat qui se tiendra à Dakar en décembre 2008. Nous vous invitons donc à poursuivre votre participation sur tous les thèmes et questions de l'e-Forum 2008.

Bien cordialement,
 
Olivier Cœur de Roy
L’équipe de facilitation de MonFondsMondial.org

05-17-2008 8:16 PM



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Re: Semaine 3 : données à fournir au Fonds mondial dans le cadre du suivi et de l'évaluation [5-12 mai]

 Contribution de Agbozo Koffi Senanu
Note: cette contribution a été envoyée par mél aux faciliateurs de MonFondsMondial.org. Nous vous invitons à publier vos contributions directement sur le forum. En vous remerciant de votre compréhension.

Je veux bien répondre votre question, pour le genre. Mon à  vie ci le Fond mondial veux bien totalement réussir les choses vers les autre localité il doit lui même déplace sur la terre pour voie les choses qui ce passe. Exemple. Dans mon pays le TOGO il y a beaucoup des jeunes qui ne rien affaire pour gagne leur vie, côté des filles elle ce fait donne des grand homme qui on de l'argent pour que eus aussi trouvez un peut à manger.

Le cas est comment, ci le Fond mondial à créer les entreprises pour les jeunes et on les à prendre gratuit les métiers je crois que ils norient pas le temps pour eus de cherche les garçons tout leurs temps.

Agbozo Koffi Senanu

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05-17-2008 6:56 PM



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Re: Semaine 3 : données à fournir au Fonds mondial dans le cadre du suivi et de l'évaluation [5-12 mai]

Contribution de Michel Lay Mayamba
 
Note: cette contribution a été envoyée par mél aux faciliateurs de MonFondsMondial.org. Nous vous invitons à publier vos contributions directement sur le forum. En vous remerciant de votre compréhension.

Cher Partenaire,

Voici les interventions sanitaires et sociales les plus efficaces qui relient VIH/SIDA, Santé sexuelle et Santé reproductive en ce qui concernent les questions de genre :

  • La sensibilisation des hommes et femmes sans distinction à la prévention, au dépistage, au traitement des IST/VIH/SIDA et la prise en charge des PVV

  • La sensibilisation de l’entourage des PVV en famille et milieu professionnel pour bannir la stigmatisation et la discrimination

  • Les interventions que devraient être soutenues par le Fonds mondial sont par exemple, Soutenir les campagnes de sensibilisation à travers les ONG très actives sur le terrain ayant une reconnaissance juridique

Voici les interventions qui ne devraient pas l’être:

  • Créer des emplois pour les PVV et Introduire dans le programme scolaire les actions de lutte contre le VIH/SIDA

Michel LAY
Coordonnateur de l'ONG/PASCO
Parlons Sida aux Communautaires

05-17-2008 6:51 PM



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Re: Semaine 3 : données à fournir au Fonds mondial dans le cadre du suivi et de l'évaluation [5-12 mai]

Contribution de Marc Ndayiragije

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Chers partenaires,
 
Merci pour l'invitation. Je suis pertinemment convaincu que le fond mondial devrait encore trouver les portes d'entrées à la réponse sur la question Genre et VIH SIDA car des actions devrait etre simultanées comme suit et des réponses conséquentes:
 
  • Quels sont les besoins de la femme, de l'homme ?
  • Comment se trouve la réponse sur les deux catégories ?
  • Comment la femme et l'homme participent t-ils à la réponse ?
  • Pourquoi la différence ?
  • Quelle voix de solutions tenant compte de la culture de chaque pays et intégrant homme et femme ?
    
En fait par expérience il est prouvé qu'on ne peut pas trouvé une solution à une problématique sans la part active du concerné (la femme) et sans la part active du voisin (l'homme). Or les solutions actuelles ne tendent qu'à isoler les obstacles de la femme à des solutions ciblées sur elle seule en oubliant que sans l'apport de l'homme soit il y a résistance à la solution soit il y a inversion de problème.
 
Pour le cas du Burundi les femmes participent beaucoup à la réponse aux actions contre le VIH mais restent plus vulnérables. Pourquoi? Peut être que mes propositions peuvent servir !
 
Marc NDAYIRAGIJE
ABS(Burundi)
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05-17-2008 6:46 PM



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Re: Semaine 3 : données à fournir au Fonds mondial dans le cadre du suivi et de l'évaluation [5-12 mai]

Contribution de ACDP ASBL

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Nous espérons que le système de donne  le financement a nos gouvernement le fond n' arrive pas aux bénéficiaire, il était  souhaitable  que  le financement  passe par  les organisation locale  parce que la plus part des organisation oeuvra  dans les 3 domaines, il est difficile de convaincre ou d’accepter  de vous donner un  financement  selon  la demande. Nous avons cette expérience presque dans tous les domaines surtout en RD Congo.

Nous souhaiterions que vous changer un peu le système de financement pour que la base puisse jouer un rôle très important dans les trois domaines. Avec nos gouvernement qui se recherche encore le financement n'arriver pas a la destination et si s arriver c'est au moins 1/10 du financement. Nous voudrions que vous changer le système de financement, et octroyer les financements à des organisations.
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05-16-2008 6:26 PM



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Re: Semaine 3 : données à fournir au Fonds mondial dans le cadre du suivi et de l'évaluation [5-12 mai]

L'heure n'est pus à la sensibilisation , actuellement il est question de passer à la vitesse supériers pour atteindre les objectifs fixées par le fond mondial . dans tes propos tu demandes faire encore uine étude de terrain alors que nous sommes dejà en phase terminale de notre projet

05-16-2008 5:56 PM



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Re:Semaine 3 : données à fournir au Fonds mondial dans le cadre du suivi et de l'évaluation

Actuellement, l'heure n'est plus à la sensibilistion de première catégorie mais de faire quelque chose qui aura un impact imédiat vis à vis de la pesonne féminine . Nous devons sortir de ce cardre et aller plus loin en cherchant les résultat immédiat car l'heurte set grave et nous ne devons pas perdre de vue que l'agent féminine est la exposée et la plus infectée à l'heure actuel.

05-16-2008 5:43 PM



  • stanli83
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Re:Semaine 3 : données à fournir au Fonds mondial dans le cadre du suivi et de l'évaluation

En ce qui consernes les donéeqs à fournir au fond mondial pour atteindre les objectifs fixées, je dirais tout simplement qu'il faudra dans l'avenir mettre à la disposition de l'agent feminine les statistiques quant à ce qui est du taux de femmes infecté dans le monde tout en publiant avec à l'appuit des photos pour les montrer que ce que nous disons est vraie car beaucoup de ces femmes ne croient et ne pense que ces fléaux et surtout le V.I.H/ SIDA existe car j'ai mener une petite enqête de fond dans mon entourage j'ai eu à constater que plusieurs femmes pense que c'est quelque chose vinventé pour les décourager de jouir de leur vie sexuelle normalement alors qu'on dit qu'elle est la personne la plus infectée. Par ailleurs, Je dis et je le dirais toujours que tant que le fond mondial ne pre'nds pas mesures draconienne pour mieux mettre à l'abris l'agents feminine , tout éffort fait jusque là ne portera pas à long terme des fruits. Ainsi je propose de faire beaucoup de pub( media, habillement,gagets ect.) à propos, d'impliquer l'agent féminine au sommet de la lutte contre ces fléaux et de faire une évaluation mensuelle pour voir si les données sont bonnes.

05-15-2008 11:16 AM



  • Odiga
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Re:Semaine 3 : données à fournir au Fonds mondial dans le cadre du suivi et de l'évaluation

Il faudrait bien définir ce que le Fonds entend par - minorités sexuelles ; - besoin des femmes, des filles et des minorités sexuelles . Cela dit. On peut supposer que les données suivantes seraient pertinentes: - Le nombre de femmes ou de filles vivant seules ; - les chiffres sur le nombre moyen d'enfants que les femmes et les filles seules élèvent; - les revenus moyens de ces femmes ; - le taux d'infection VIH de ces catégories sociales comparé avec ceux des autres ; - quels types d'accès à l'information sont à leur porté; - Leur niveau d'instruction ; - le niveau d'implication de ces catégories sociales aux précédents programmes ; - les résultats des précédents programmes au niveau de ces catégories sociales;

05-14-2008 1:09 PM



  • Angelos
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Re: Semaine 3 : données à fournir au Fonds mondial dans le cadre du suivi et de l'évaluation [5-12 mai]

Il y a deux volets en guise de réaction : On parle de FEMINISER la pandémie VIH/ SIDA! Il est tout à fait erroné de penser qu’il n’y a que la femme capable de disséminer les maladies. Elle n’est pas la seule à être responsabilisée. Les gens commettent des erreurs en pensant qu’il faut diaboliser le sexe féminin d’être la cause par où le VIH/SIDA passe. Si la femme devient la cible principale d’être pointée du doigt avec mépris, l’homme doit aussi savoir qu’elle entraîne la femme à commettre les forfaits. Car c’est lui qui fait souvent violence pour que la femme cède. Bien sûr, le mode de contamination se fait par des rapports sexuels hétérogènes et non homogènes. Donc l'homme ne doit pas être exclu. Et ainsi la promotion s'impose. Il faut chercher un substitut d'occupation lucrative pour empêcher la femme de se prostituer afin de subvenir à ses besoins... Certes, ce phénomène est général et même universel. Ce problème n'est pas spécifique à la femme d'un pays donné de telle sorte que partout au monde où se rencontre le taux élevé de prévalence, le processus est pareillement observé. La femme démunie est celle qui est vraiment exposée au gain facile à partir de son corps... Et donc nous croyons que, c'est une bonne chose d'impliquer l'homme et la femme dans le programme de formations diverses pour permettre aussi à la femme d'être active dans la société afin que sa pensée ne soit tournée vers les moyens de gain facile par son corps. Bien à tous !

05-13-2008 3:45 PM



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Re: Semaine 3 : données à fournir au Fonds mondial dans le cadre du suivi et de l'évaluation [5-12 mai]

Contribution de Michel Lay Mayamba

Note: cette contribution a été envoyée par mél aux faciliateurs de MonFondsMondial.org. Nous vous invitons à publier vos contributions directement sur le forum. En vous remerciant de votre compréhension.

Les données que le Fond Mondial pourrait et devrait recevoir sont les suivantes :

  • A partir de la guerre déclenchée à l’est de la RDC, les femmes, les filles et des minorités ont été soumises aux violences sexuelles qui les ont exposées aux risques de VIH/SIDA ;

  • La majorité de PVV ne sont pas prise en charge par le gouvernement,

Il y a donc nécessité d’organiser de séances de sensibilisation sur:

  • Le mode de transmission
  • Le mode de protection ou prévention
  • Le dépistage
  • Le traitement des ARV
  • Dans le milieu de forte concentration, la capitale Kinshasa (dans les écoles, les milieux universitaires, centre d’hébergement des professionnelles du sexe …)

Michel Lay
Coordonnateur de l'ONG/PASCO
Parlons Sida aux Communautaires

05-13-2008 3:34 PM



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Re: Semaine 3 : données à fournir au Fonds mondial dans le cadre du suivi et de l'évaluation [5-12 mai]

Contribution de Marie Emilie DAMIER

Note: cette contribution a été envoyée par mél aux faciliateurs de MonFondsMondial.org. Nous vous invitons à publier vos contributions directement sur le forum. En vous remerciant de votre compréhension.

Dans le cas d’un pays comme Haïti, ou on assiste a une féminisation de l’épidémie en matière de VIH, il est important que l’aspect genre soit pris en compte au niveau des projets et programmes financés par le Fonds Mondial. Et pour ce faire le FM a besoin de certaines données spécifiques du pays telles; la Mortalité Maternelle ( qui est en Haïti la plus élevée dans le bassin des caraïbes 623 /100.000 Nv), de la prévalence du VIH et des facteurs associant, des statuts de la femme dans la société, et de l’utilisation des services par exemple. Ces données pour Haïti se retrouvent dans la dernière Enquête Nationale, EMMUS IV qui traite de la Mortalité de la Morbidité et de l’Utilisation des services.

L’accessibilité géographique et économique des services doit être mesurée avant et après l’application des programmes pour en mesurer l’impact. Un accent particulier doit être mis sur l’interaction entre certains programmes comme par ex la réponse à l’épidémie au VIH et les méthodes de planification familiale ; par ex on ne peut parler des méthodes comme celles du collier ou des injections sans insister dans un pays à épidémie élevée de VIH, que ces méthodes ne protègent pas contre l’infection a VIH ou autres IST ; de même il faut mette en exergue la double protection qu’offre le préservatif.

A défaut de pouvoir agir de manière directe sur la vulnérabilité biologique de la fille ou de la femme à l’infection au VIH, l’information devra être disponible pour ces catégories de manière à les porter à prendre des décisions éclairées

Des programmes peuvent agir efficacement sur la vulnérabilité économique des filles et des femmes pour leur offrir des alternatives économiques, pour aider à réduire la pauvreté et les empêcher d’utiliser leur corps pour subsister, ou à payer leur éducation classique.

L’implication des hommes dans ces programmes est très importante pour arriver à un changement de comportement au niveau de la mentalité machiste et arriver à un respect mutuel de chacun dans une société équilibrée.

Marie Emilie Damier
MPH.FDF
Secrétaire Exécutive CCM
Delmas 83, rue Ludovic, No 4
Pétion Ville, Haïti
(509) 3558 4806
(509) 3516 7196 direct, office
(509) 2511 3128 CCM
(509) 2253 5382 Maison
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05-12-2008 8:19 PM

Re: Semaine 3 : données à fournir au Fonds mondial dans le cadre du suivi et de l'évaluation [5-12 mai]

 

Bonjour à tous et particulièrement à l’équipe de facilitation de MonFondsMondial.org.  La question est de savoir, quelles données le Fond mondial pourrait-il et devrait-il recevoir pour mettre en évidence que l’approche d’un programme est :

    • conçue pour répondre aux besoins des femmes, des filles et des minorités sexuelles en matière de VIH/SIDA, tuberculose et paludisme ?
    • est fondée, faisable, durable et aura un impact ? 

Je pense que le préalable est de commencer par introduire dans les indicateurs, le discernement par sexe et par âge. Cela veut dire que les indicateurs qui sont aujourd’hui décrits comme suit :

-         Nombre de personnes sensibilisées ….

-         Nombre de prestataires de soins …..

-         Nombre de Personnes Vivants avec les VIH ….,

Devront désormais être décrit de façon plus analytique. C'est-à-dire comme suit:

-         Nombre de femmes sensibilisées ….

-         Nombre de d’hommes sensibilisées ….

-         Nombre de garçons sensibilisés ….

-         Nombre de jeunes filles sensibilisées ….

-         Nombre de prestataires de soins hommes …..

-         Nombre de prestataires de soins femmes …..

-         Nombre de Personnes Vivants avec les VIH hommes….,

-         Nombre de personnes Vivants avec les VIH femmes….,

On me dira que ça va être trop lourd, difficiles à gérer. Mais, malheureusement, on ne peut pas vouloir en même temps, une chose et son contraire. Si nous voulons prendre davantage conscience des réalités du genre et des différenciations liées au sexes et à l’âge dans la mise en œuvre de nos programmes, il n’y a pas d’autres moyens pour faire remonter les informations liées à ces catégories sociaux.

J’ai travaillé dans un projet VIH/SIDA financé par la Banque Mondiale où j’étais à la fois responsable suivi et Evaluation et de la réponse locale au VIH. Je faisais collecter par mois 80 indicateurs dans la seule composante communautaire de ce projet. Au début des critiques fusaient de partout. Au niveau du projet : c’est trop lourd, tenons nous seulement aux indicateurs clés du projet (ils étaient au nombre de 15, ce qui est normal. Ils sont généralement des indicateurs d’effets, de résultats et d’impact et très peut d’indicateurs de processus). Au niveau des intervenants : c’est harassant de collecter tant d’indicateurs.

J’ai résisté aux critiques. Quelques mois plus tard nous avions commencé par avoir des données différenciées par sexe et par ages. Le projet exigeait au moins 50% de femmes dans la participation aux activités. Très tôt les indicateurs se sont améliorés, on remontait des niveaux périphériques au niveau central des données avec un fort taux de participation des femmes, des jeunes filles et des garçons. On pouvait se frotter les mains et dire qu’on a tenu un pari, celui d’impliquer les femmes et les enfants et de prendre en compte leurs préoccupations. Au cours d’une supervision, nous nous sommes rendu compte qu’il ne suffisait pas seulement de recevoir dans les bureaux des fiches indiquant un fort taux de participation des femmes pour conclure que le pari a été tenu. Nous nous sommes rendu que surtout en milieu rural :

1 – beaucoup de femmes demandaient la permission à leur époux avant de se rendre à des séances de causeries ou de sensibilisation.

2 – Certains hommes interdisaient à leurs femmes de prendre part à ces séances au cours desquelles on parle de préservatif et d’abstinence

3 – Au cours des séances publiques, les femmes n’ont pas le courage de s’exprimer librement sur certains sujets en présence de leurs époux et

4 – les jeunes filles et les jeunes garçons n’ont pas aussi le courage de s’exprimer librement sur certains sujets en présence de leurs parents.

Dans ces conditions peut on vraiment dire que les femmes et les jeunes filles sont impliquées ?

La composante réponse locale du projet étant axée communautaire, avec à la clé l’approche participative, nous avons renforcé la capacité des ONG qui, en tant que prestataires, on aidé à partir du diagnostic participatif, à élaborer avec les communautés des plans d’action de lutte contre le VIH/SIDA.  L’unité de base pour les interventions était le village en milieu rural et les organisations à base communautaire (OBC) en milieu urbain. A l’intérieur de ces deux entités (Villages et OBC) il est fait chaque fois un état des lieux par le diagnostic participatif (avec spécificités pour les femmes, les hommes, les jeunes filles, les garçons, les personnes âgées, etc..) pour ensuite aboutir à un plan local de lutte contre la maladie. Les travaux de groupe par sexe et par âge ont permis de mettre ensembles les personnes de même catégories, ainsi l’effet de censure par la présences des parents pour les plus jeunes et la présence des époux pour les femmes mariées était négatif et a permis à chaque catégories de paires de s’exprimer librement et de formuler librement des critiques.

J’ai parlé plus haut de 80 indicateurs. Il ne s’agit pas pour le Fonds Mondial de collecter 80 indicateurs. C’est clair que les indicateurs clés d’un projet ne devront pas dépassé 15. Des cas exceptionnels peuvent conduire à 20. Il s’agit des indicateurs contractuels qui figurent dans l’accord de subvention. Malheureusement, tout le monde s’en tient à ses indicateurs et on oublie de consigner et de documents certains faits important de la vie du projet qui participe des leçons apprises, de preuves pour témoigner la pertinence, de mesure pour indiquer l’efficience. Pour ce le cas dont je viens de parler, il y des mois où certains sites ne renseignent que 5 sur les 80 indicateurs intermédiaires retenues. (Nous pourrons revenir sur cette expérience).    

Donc pour booster les questions sur le genre, l’approche communautaire serait salutaire et c’est heureux que pour la série 8 un accent particulier soit mis sur les interventions au niveau communautaire. Cette approche bien appliquée, permettra le passage à l’échelle et la réalisation de l’accès universel tant souhaité.

Il y a aujourd’hui un manque de clarification des concepts, des rôles et responsabilités dans l’adoption d’une telle approche. Aujourd’hui il existe une confusion dans les interventions faites par les ONG et les interventions qu’on peut qualifier de communautaire. Si nous voulons avoir une efficacité pour nos interventions il faut faire un distinguo entre l’approche communautaire et l’approche basée sur les interventions des ONG. La première offre plus de chances de toucher aux question du genre, d’avoir de meilleures résultats, de gérer avec efficience (puisse qu’elle coûte moins chère pour des résultats plus probants qu’ailleurs). L’approche basée sur les OBC et celle basée sur les ONG sont deux choses différentes et complètement opposée. Si l’on veut vraiment mettre un accent sur les interventions communautaires, il y a des clarifications de concept à faire pour s’assurer que tout le monde est au même niveau d’information et que nous considérons les mêmes choses dans la mise en œuvre de telle ou telle approche. Il faut ensuite proposer une méthode de base qui peut être adaptée selon les contextes et les réalités de chaque milieu.

En d’autres termes, il faut donner une réponse claire et sans ambiguïté aux questions suivantes :

Qu’est qu’une communauté dans le contexte des projets du Fonds Mondial ?

Qu’est ce qu’une approche communautaire ?

Qui en sont les acteurs ?

Qu’est ce qu’une approche basée sue les ONG ?

Qu’elle est le rôle des ONG dans une approche communautaire ?

Qu’elle est la méthode, ou qu’elles sont les méthodes pour mettre en oeuvre une approche communautaire respectueuse de l’approche genre?

Il s’agit de questions simples dont les réponses aideront à éviter des confusions. Je souhaite que les participants au forum réfléchissent à ces questions et donnent leur point de vue afin qu’ensemble on balise les voies pour une meilleures efficacité de nos interventions et que le forum prévoient des échanges sur l’approche communautaires et l’approche participative.

Merci

05-12-2008 5:13 PM



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Re: Semaine 3: Données à fournir au Fonds mondial dans le cadre du suivi et de l'évaluation [5-12 mai]

C'est tout à fait impossible pour que le Fond Mondial puisse prendre une si grande charge pour chercher à faire reculer le paludisme, le VIH/SIDA et la tuberculose. Le monde est immense. L'effort de tout le monde est nécessaire. Il faut que toute l'humanité s'implique dans cette lutte. Car éradiquer une maladie ne doit pas être l'affaire d'une seule personne ou d'une seule association. Tout le monde doit avoir un regard pour arriver, si pas mettre fin à une maladie, mais réduire son expansion. A vous tous !

05-12-2008 2:44 PM



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Re: Semaine 3 : données à fournir au Fonds mondial dans le cadre du suivi et de l'évaluation [5-12 mai]

 
Bonjour à tous
 
Tout d'abord il me semble que la communauté international doit avoir le courage d'accepter que traiter la question genre revient à parler à 95% de la question féminine. Les 5% autre concernant les hommes considérés comme  vulnérables (personnes handicapées, minorités sexuelles telles MSM, prisonniers, toxicomanes par injection, ....) 
 
La lutte contre ces trois maladies doit s'attaquer à toutes les formes de discrimination. Les statistiques doivent être connus le plus détaillés afin de mieux mener des actions ciblées. Cela, évitera des gaspillages de ressources.
 
La plupart des programmes Paludisme s'intéressent aux enfants de moins de cinq ans et les femmes enceintes et pourtant il faut que les hommes survivent pour entretenir la famille
 
Le meilleure impact de la réussite des financements du GF est la réduction significative de la mortalité due à ces maladies dans tous les groupes car dans les pays à ressources limités tout le monde est vulnérable du fait de la pauvreté endémique (certains hommes sont plus necessiteux; continuer l'appui aux filles et femmes )
 
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