Par Franck Geneus, récipiendaire principal, Haïti
C'est un grand pas dans la lutte que ce forum veuille honorer les héros inconnus de la lutte contre le VIH/SIDA. L'année 2004 s'annonçait très difficile pour la République d'Haïti. Un soulèvement populaire demande des changements radicaux dans la gouvernance de l'Etat. Une résistance armée avait conquis un certain nombre de positions importantes fin 2003. C'est dans ce contexte que le 1er décembre 2003 devrait être commémoré.
En même temps c'était une année assez bonne pour la lutte contre le SIDA en Haïti. En mars 2003, les premiers décaissements du Fonds mondial (plus de 60 millions de dollars) arrivaient.
Un groupe de jeunes s'est réuni dans le cadre d'un club de jeunes dénommé « Vive la vie ». Les membres du club se mobilisent et vont d'école en écoles, d'églises en églises pour convaincre les jeunes de gagner la rue pour crier « Vive la Vie! A bas le SIDA!». Leurs efforts ont été largement récompensés puisque le 1er décembre 2003, ils ont mobilisés plus de 1000 jeunes. Plusieurs ont témoignés que la marche a apportée une bouffée d'air frais aux citoyens de la ville.
Aujourd'hui le club «Vive la Vie! » n'est qu'un heureux souvenir. Mais il faut reconnaître que juste par la force de leur volonté et de leur sens des responsabilités, ces jeunes ont sensibilisés une centaine de millier de personnes, réalisé des activités culturelles et artistiques et favorisé l'émergence d'une nouvelle association des PVVIH (personnes vivant avec le VIH). Lire le texte intégral en français
Par vanessa, n'est pas affiliée au Fonds mondial, France
Je voudrais relater une expérience que j'ai initiée et qui est en cours. Elle se déroule en Ethiopie, à Addis Ababa. En 2004 un groupe de personnes handicapées vient voir Handicap International (ONG française) dont j'étais la représentante nationale à l'époque. Ce groupe de personnes nous interpelle sur les ravages que fait le SIDA parmi les membres de leur communauté et sur le fait qu'ils sont les grands oubliés de la lutte.
Handicap International et l'Association nationale des sourds et malentendants a étudié en 2002 les connaissances, aptitudes et pratiques de ce groupe en matière de VIH/SIDA.
Les résultats de cette étude étaient intéressants. Plusieurs facteurs de vulnérabilité ont été identifiés.
Le projet (financé depuis par l'Union européenne) s'attache maintenant à travailler à deux niveaux : au niveau du système judiciaire/policier et du système de santé ; au niveau du conseil auprès des personnes handicapées et de leurs familles.
Je suis fière d'avoir initié cette étude communautaire et ce projet qui contribue à lutter contre cette pandémie et pour le respect des droits des personnes handicapées. Lire le texte intégral en français
Par samer al mahmoud, CCM Jordanie
Mon nom est Samer, je suis de Jordanie et j'ai 26 ans. Je suis dans un pays où il n'y a pas beaucoup de personnes vivant avec le VIH (PVVIH). Malheureusement, nous n'avons pas d'ONG pour s'occuper des PVVIH. Cela ne nous empêche pas, nous, PVVIH, d'aller en avant et d'apporter des changements. Nous avons un groupe de soutien pour les personnes vivant avec le VIH et nous sommes en train de créer une nouvelle association, dont je suis l'initiateur. Je suis maintenant un représentant des PVVIH dans le CCM de la Jordanie. Lire le texte intégral en anglais
Par alexabimanyu, n'est pas affilié au Fonds mondial, Indonésie
Je m'appelle Alexander Abimanyu, je suis de Jakarta. L'Indonésie est un pays où le nombre de cas du VIH/SIDA est de 4,57 pour 100 000 habitants. Nous avons besoin de faire quelque chose à l'égard de ces faits alarmants. Mon action dans la lutte contre le SIDA est modeste, j'ai commencé par devenir CONSCIENT que le SIDA est vraiment très proche de nous. J'ai commencé à écrire des thèses sur le SIDA il y a 15 ans et à propager mes CONNAISSANCES parmi mes amis et mes voisins. Je souhaite que mon entourage change et mes proches dans leur COMPORTEMENT deviennent des combattants. Je pense que cette ligne de pensée « Conscience - Connaissance - Comportement - COMBAT » doit être appliquée dans votre propre société. Commencez dès maintenant avant qu'il ne soit trop tard. Partagez vos connaissances. Il y a beaucoup de gens qui ont besoin de notre aide. Vos contributions, même toutes petites, VONT créer une différence. Lire le texte intégral en anglais
Par asok_kumar, sous-récipiendaire, Inde
Andhra Pradesh est un état de l'Inde où le nombre estimé des PVVIH est de 22 %. Le 1 décembre 2006 j'ai lancé une campagne "Soyez audacieux» dans notre état avec les objectifs suivants : i) augmenter la sensibilisation à l'action ; ii) réduire la stigmatisation et la discrimination ; iii) accroître l'accès aux soins et iv) rendre plus efficace la lutte contre le VIH/SIDA en créant un mouvement populaire.
Nous avons ouvert de nouveaux centres pour les textes volontaires et les consultations. Le nombre de centres est passé de 286 à 677. La concentration des efforts a donné d'excellents résultats. Environ 70 % des mères et des b Bold Doctors Clubs ébés ont reçu des médicaments au cours des 11 derniers mois ! Plus de détails sont disponibles sur https://webmail.theglobalfund.org/exchweb/bin/redir.asp?URL=http://www.apsacs.org/. Nous avons formé des « Bold Doctors Clubs » avec la participation des médecins qui sont suffisamment courageux pour traiter les PVVIH. Lire le texte intégral en anglais
Par love2emy, n'est pas affilié au Fonds mondial, Nigéria
Mon histoire est sur ce que moi, Okonta Emeka, et les jeunes en Asaba, État de Delta, ont fait dans notre organisation de développement des jeunes. Cette organisation s'appelle Foto-Sofia. Visitez nos sites (https://webmail.theglobalfund.org/exchweb/bin/redir.asp?URL=http://www.foto-sofia.8m.com/ et https://webmail.theglobalfund.org/exchweb/bin/redir.asp?URL=http://www.foto-sofia.blogspot.com/) et regardez notre petite contribution à notre communauté. Depuis que nous avons commencé, aucun donateur n'est venu à notre chemin. Des gens comme nous, avec des connaissances en informatique, ne pouvons pas plier les bras, nous devons crier. Le gouvernement et le secteur privé au Nigeria n'en font pas assez. Je vais distribuer 250 tracts le 1er décembre 2007 et parler personnellement à prés de 400 personnes dans les rues ce jour-là. Lire le texte intégral en anglais